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Amateur de sensations fortes, Arnaud, qui pour ses 30 ans, a eu droit à une expérience inoubliable :

Le saut en parachute en tandem avec vidéo et photographies le samedi 8 mai à Quiberon.

La presqu’île offre deux visages ; à l’est, c’est la baie de Quiberon et ses plages de sable fin, à l’ouest la côte sauvage.

Déroulement du saut :

  • Une formation de 15 minutes est prévue avant le saut en tandem.
  • Embarcation pour le décollage immédiat vers 3000 mètres.
  • 20 minutes de vol et la porte de l’avion s’ouvre sur l’immensité du ciel.
  • 1500 mètres de chute libre, quelle sensation !
  • Vous êtes dans le monde du silence et de la glisse… Le Roi des Oiseaux…
  • Attention, on relève les jambes et c’est l’atterrissage.

Pour tous renseignements, voir le site du professionnel ICI !

En exclusivité un petit interview d’Arnaud :

Il va pouvoir nous raconter cette petite après-midi à Quiberon et ses impressions afin de nous donner envie à tous de faire le grand saut.

Alors, en arrivant à l’aérodrome, le stress commence à monter ou pas ?
Non, je n’étais pas vraiment stressé à l’idée de sauter, donc pas d’appréhension particulière.

L’accueil de l’équipe, t’as rassuré ?
L’accueil à été formidable, les gens sont chaleureux, donnent des explications claires, le tout dans une très bonne ambiance, rien à redire !

Comment s’est passé le briefing avant le saut ?
On a eu les explications classiques sur la sécurité, les positions à prendre au moment du saut, puis pendant la chute libre, et enfin pour l’atterrissage. Plusieurs fois, pour ne pas se tromper !

Quand tu montes dans l’avion, est ce que l’adrénaline commence à venir ou alors toujours aussi zen ?
Ça commence forcément à monter un peu, mais on a discuté avec le moniteur, et on en a pris plein les yeux pendant les 20 minutes de vol, donc le stress passe au second plan.

Les paysages d’en haut, je suppose, étaient magnifiques ?
Ça on peu le dire oui, une vue s’étalant de Lorient au Croisic, en passant par Belle-Ile, l’île de Groix, le Golfe du Morbihan, etc… ! Par temps clair, cela peut même aller de la baie d’Audierne jusqu’à l’île de Noirmoutier soit plus de 200 km de côte !

A combien d’altitude es-tu monté ?
3200 mètres au moment du saut.

Alors hésitant ou pas avant de sauter ?
On n’a pas vraiment le temps de gamberger, mais ça reste impressionnant de voir le sol loin sous ses pieds.

Et voilà c’est parti, tu sautes, quelle sensation a tu eu, si tu peux nous décrire ?
C’est très difficile à décrire, une sensation de sauter dans le vide forcément, mais c’est très court puisqu’on est vite stabilisé à l’horizontale. Ensuite on tombe (à 200 km/h !) sans en avoir réellement la sensation puisqu’on ne voit pas vraiment le sol se rapprocher. Par contre on sent bien le vent contre le visage ! En lisant cela, on pourrait croire que ce n’est pas si impressionnant que ça, mais ça l’est quand même vraiment ! Une grosse montée d’adrénaline !

Combien de temps de chute libre ?
Un trentaine de secondes, qui n’en paraissent qu’à peine dix…

As-tu eu les commandes de la voile pendant le saut ?
Oui, le moniteur m’a passé les commandes de la voile, pour quelques virages, vrilles (qui accélèrent vraiment la chute !), etc…

Et l’atterrissage pas trop dure ?
Pas du tout, on atterrit tranquillement sur les fesses !

Voilà, tu as ton diplôme, alors pour résumer cette journée ?
C’était génial, une super expérience. C’est vraiment un truc à faire, même pour ceux qui ont le vertige par exemple puisqu’ici on n’a pas de point de repère donc pas de vertige. C’est grisant, mais c’est trop couuuuuuuurt !

Et tu prêts à un nouveau saut ?
C’est quand tu veux !

Pour voir les photos c’est par ICI !