Ma vie, mon oeuvre ! Et mon mari Lorhkan !
Au cinéma
Drive
30/10/11
Date de sortie cinéma : 5 octobre 2011
Réalisé par Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, plus
Genre : Action , Thriller
Durée : 01h40min
Histoire :
Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur !
Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet.
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.
Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal…
Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…
Avis de Lorhkan :
Porté par un excellent bouche à oreille, et auréolé du prix de la mise en scène du festival de Cannes, Drive fut pourtant pour nous une vraie bonne surprise, et même bien plus que ça.
En effet, nous y sommes allés sur sa seule réputation, sans rien savoir ou presque de l’intrigue (à ce propos, ne regardez surtout pas la bande-annonce que j’ai vue après coup, qui dévoile beaucoup trop de choses sur le scénario, et trompe sur le style du film). Et quelle révélation !
Tout commence par une superbe une introduction pré-générique pleine de tension, rythmé par la partition de The Chromatics (la piste « Tick of the clock »). De quoi nous mettre vraiment dans le film. Le générique arrive, accompagné là encore d’une superbe piste musicale.
Le reste du film est à l’avenant : tour à tour touchant, inquiétant, beau, émouvant. Ne vous attendez pas à un film d’action. Ici, c’est plutôt un film d’amour, mais loin de la mièvrerie habituelle. Rien ne tombe dans la facilité : les longs silences succèdent aux regards plein de sens, les plans de caméra sont inventifs, superbement maîtrisés (ces scènes en voitures, ces contre-plongées sur les personnages !). Les acteurs sont au diapason : Carey Mulligan est touchante de fragilité, Bryan Cranston est excellent (comme à son habitude dans la sérié « Breaking Bad »), quant à Ryan Gosling il livre une prestation incroyable d’intensité, passant au quelques secondes d’un ange tombé du ciel au démon le plus violent. Impressionnant !
Enfin, le film est porté par une superbe musique mi-ambient, mi-rétro années 80.
Impressionnant de maîtrise et de finesse, à peine égratigné par un dernier tiers un peu plus convenu (après le basculement de la superbe scène de l’ascenseur), ce film est une énorme réussite, un modèle dans le traitement des émotions, qui sait prendre son temps sans être lent, ciselant des ambiances tour à tour touchantes et glaçantes, toujours teintées de mélancolie.
Mon film de l’année, loin devant tous les autres !
La Planète des singes : les origines
30/10/11
Date de sortie cinéma : 10 août 2011
Réalisé par Rupert Wyatt
Avec James Franco, Freida Pinto, John Lithgow, plus
Genre : Science fiction , Action , Aventure
Durée : 01h50min
Histoire :
Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.
Avis de Lorhkan :
Je n’attendais pas grand chose de ce film tentant de donner une explication à l’origine des événements menant au premier film « La planète des singes ». Mais c’est quand on s’y attend le moins qu’on est agréablement surpris. Et ce fut le cas ici. Oh bien sûr, ce n’est pas le film du siècle, ni même de l’année.
Mais il se laisse regarder sans peine, grâce notamment à ses effets spéciaux très réussis et à son scénario qui apporte finalement une cause plausible à la suite de la saga.
On se laisse porter par l’action, mais c’est sans doute là aussi son point faible : peu ou pas de réflexion. C’est un film d’aventure et d’action, et pris comme tel il est plutôt satisfaisant. Mais si on cherche au delà, on risque fort de tomber sur un grand vide…
Super 8
30/10/11
Date de sortie cinéma : 3 août 2011
Réalisé par J.J. Abrams
Avec Kyle Chandler, Joel Courtney, Elle Fanning, plus
Genre : Science fiction
Durée : 01h50min
Histoire :
Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu’ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d’une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu’il ne s’agit pas d’un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité… Une vérité qu’aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer.
Avis de Lorhkan :
C’était la promesse de retrouver un film à la « E.T. » ou à la « Goonies », bref, de baigner dans un grand flot de nostalgie ! Et c’est bien ce qui s’est passé ! Il faut dire que tout est fait pour que ce soit le cas : un groupe de gamins plus malin que les adultes, une action située dans les années 80, et même quelques extravagances (que certains qualifieraient d’incohérences…) faites pour rendre le film plus percutant, pour accrocher le spectateur.
Le suspense est également bien géré, la « chose » restant dans l’ombre assez longtemps, suivant le précepte « moins on en montre, plus c’est efficace ». Ensuite, on retrouve un film d’action somme toute assez classique, même si ces gamins malins nous font toujours sourire (ou peut être est-ce l’imbécilité de certains adultes…). Un film sympathique, rafraichissant. Il est bon de retomber en enfance parfois…
Un Heureux événement
30/10/11
Date de sortie cinéma : 28 septembre 2011
Réalisé par Rémi Bezançon
Avec Louise Bourgoin, Pio Marmai, Josiane Balasko, plus
Genre : Comédie dramatique
Durée : 01h50min
Histoire :
« Elle m’a poussée dans mes retranchements, m’a fait dépasser toutes mes limites, m’a confrontée à l’absolu : de l’amour, du sacrifice, de la tendresse, de l’abandon. Elle m’a disloquée, transformée. Pourquoi personne ne m’a rien dit ? Pourquoi on n’en parle pas ? »
Un heureux événement ou la vision intime d’une maternité, sincère et sans tabous.
Avis de Lorhkan :
Pas de surprise avec ce film. J’avais déjà une idée préconçue de ce qu’il contenait, et dans les grandes lignes, j’avais tapé juste : un peu d’humour au début, puis ça devient moins drôle, avant de tomber dans une atmosphère plus dramatique dans laquelle les larmes coulent. Jusqu’à la fin, qui ne surprendra pas grand monde. Ceci dit, le film reste plutôt agréable, le fait qu’il soit cousu de fil blanc n’étant pas rédhibitoire. En effet l’analyse sociale de la femme enceinte, bien que succincte et parfois même un poil cliché, est intéressante et parlera certainement à ceux qui sont passés par là. Le film s’adresse avant tout à eux.
Rendons lui grâce tout de même d’affirmer que l’arrivée d’un enfant n’est pas forcément un heureux événement pour toutes les femmes, contrairement à ce que les magazines féminins peuvent laisser (vouloir ?) croire.
Mention spéciale également pour Louise Bourgoin qui porte le film sur ses (jolies) épaules.
Destination Finale 5
30/10/11
Date de sortie cinéma : 31 août 2011
Réalisé par Steven Quale
Avec Nicholas D’agosto, Emma Bell, Miles Fisher, plus
Genre : Epouvante-horreur , Thriller
Durée : 01h32min
Histoire :
Dans ce cinquième épisode, la Mort est toujours aussi omniprésente et se déchaîne après qu’un homme soit victime d’une terrible prémonition, laquelle permet de sauver ses collègues de l’effondrement d’un pont suspendu. Ce groupe d’âmes innocentes n’était pas supposé survivre, et, dans une course terrifiante contre le temps, ces malheureux tentent frénétiquement de trouver le moyen d’échapper au sinistre agenda de la Mort.
Avis de Lorhkan :
Notre premier « Destination finale » ! Nous sommes allés voir ce film pour solder des places en passe d’être périmées, sans connaître l’histoire de la saga. Autant dire que nous avons été surpris ! En effet, nous ne nous attendions pas à ces morts violentes ! Alors allons droit au but : une fois la surprise passée, il faut bien avouer que même si le film se laisse regarder sans déplaisir, on tourne vite en rond, on attend que les morts s’enchaînent (certaines sont tout de même plutôt bien mises en scène, d’autres font rire, même si ce n’est pas l’effet voulu…). Alors pour un premier film de la saga, ça passe. Mais si on a vu les quatre autres, et pour peu que la recette ne se renouvelle pas, je me demande si on ne frise pas l’overdose…
127 Heures
12/03/11
Date de sortie cinéma : 23 février 2011
Réalisé par Danny Boyle
Avec James Franco, Amber Tamblyn, Kate Mara, plus
Genre : Drame , Thriller , Aventure , Biopic
Durée : 01h34min
Avis de Lorhkan : Pas facile de faire un film alors qu’on connait déjà l’histoire. Danny Boyle s’y essaie et réalise ici un bon petit film. Alors certes, il ne faut pas être allergique à la mise en scène qui fait parfois un peu trop « clip MTV », mais c’est aussi de cette manière que le réalisateur parvient à maintenir l’attention du spectateur.
Car il faut aussi avouer que le film n’est pas exempt de longueurs, malgré sa relative faible durée (1h30). Pas simple de centrer toute son action sur un seul acteur, qui ne peut pas bouger, qui plus est ! Alors tout y passe avec plus ou moins de bonheur : hallucinations, rêves, découragement, quelques moments drôles (pour se changer les idées), etc…
En revanche, là où Danny Boyle a réussi son coup, c’est qu’avec tout ce temps centré sur ce randonneur qui se retrouve coincé seul au fond d’un canyon, plongé dans ses pensées, ses souvenirs, on s’identifie à lui. On se demande ce que l’on aurait fait à sa place. Comment on aurait réagit, ce qu’on aurait tenté pour survivre.
Et puis vient LA scène. Et l’identification du spectateur sur le personnage superbement joué par James Franco fait son effet : cette scène est insupportable, insupportable dans le sens très difficile à regarder, j’en ai eu l’estomac retourné. Je ne suis pas du genre à me cacher dès qu’une goutte de sang apparaît à l’écran (et d’ailleurs, il y a du sang, mais pas tant que ça), mais là… De plus la mise en scène de Danny Boyle là aussi soutient ce qui se passe à l’écran de « belle » manière : distorsion, guitare saturée, larsen… Une des scènes les plus « choc » que j’ai eu l’occasion de voir, rien que ça.
Au final, ce n’est sans doute pas le meilleur film de Danny Boyle, mais encore une fois il arrive à faire un bon film. Et sa belle filmographie n’est donc toujours pas entachée…
Histoire : Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l’Utah.
Il est seul et n’a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région.
Pourtant, au fin fond d’un canyon reculé, l’impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, en proie à des hallucinations…
Il parle à son ex petite amie, sa famille, et se demande si les deux filles qu’il a rencontrées dans le canyon juste avant son accident seront les dernières.
Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…
Black Swan
12/03/11
Date de sortie cinéma : 9 février 2011
Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel, plus
Genre : Drame , Thriller , Fantastique
Durée : 01h43min
Avis de Lorhkan : Black Swan est un film qui demande un peu de temps pour être pleinement appréhendé. En sortant de la salle, j’avoue avoir été un brin dubitatif, en me disant avoir vu là un bon film, mais sans atteindre le nirvana. Après l’avoir quelque peu digéré, mon point de vue a sensiblement évolué. Peut être car Aronofsky ne fait pas vraiment dans la dentelle et martèle les thèmes du film à coup de masse.
Paranoïa, schizophrénie, parallèle gloire/mort, avec toute une mise en scène qui ne laisse pas vraiment de place aux doutes (contrairement à ce que je pensais avant d’entrer dans la salle), les thèmes sont rapidement clairement exposés. Ajoutez à cela le fait qu’il ne fait guère de doutes non plus que la trame du film va suivre celle du Lac des Cygnes, telle qu’expliquée par Vincent Cassel himself…
Pourtant cette mise en scène joue sa carte à fond, et l’impression de sombrer dans les tréfonds d’une âme perdue (celle de Nathalie Portman, qui tient le film à elle tout seule, sa prestation est assez stupéfiante !), forcée de se lâcher jusqu’au point de non retour pour atteindre la perfection, est franchement bien amenée. Hallucinations, fantasmes, faux-semblants, transformations physiques (subtiles d’abord, et ce dès le début du film), illusions sonores, contraste constant blanc/noir (vêtements et décors), Aronosky sort l’artillerie lourde ! Mais ça marche ! Car la barrière entre la transformation psychologique de la danseuse et son aspect physique se désagrège petit à petit, plongeant le spectateur dans une lutte blanc/noir, une lutte cygne blanc/cygne noir, une lutte Nina/Lilly ou plutôt Nina/Nina jusqu’à la superbe scène du cygne noir. Et même plus encore, jusqu’à… la fin, inévitable.
Un film qui mérite incontestablement une deuxième vision pour être correctement décortiqué, tant il est riche. Et encore un fois pour la prestation de Nathalie Portman qui atteint là la perfection, comme son personnage. En espérant un destin différent…
Histoire : Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnes que dirige l’ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily..
Le Discours d’un Roi
12/03/11
Date de sortie cinéma : 2 février 2011
Réalisé par Tom Hooper
Avec Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi, plus
Genre : Historique , Biopic , Drame
Durée : 01h58min
Avis de Lorhkan : Que dire qui n’ai pas déjà été dit sur ce film déjà multi-oscarisé ? Pas grand chose…
Film très (trop ?) classique, excellents acteurs (Colin Firth bien sûr, mais j’insiste aussi vraiment sur la performance de Geoffrey Rush), sauf en ce qui concerne le grotesque Churchill, belle histoire, bien filmé, belle musique (ah,ce discours sur la sublime symphonie de Beethoven !), etc…
Je regrette tout de même une certaine froideur, même si le film n’oublie d’être drôle par moment (ce qui à mon avis permet au film de ne pas être jugé glacial), et une trop grande linéarité : on sait comment ça commence, on sait comment ça finit. Certes, c’est le cas de beaucoup de films narrant une histoire réelle, mais il manque ce petit quelque chose permettant d’oublier cet aspect linéaire.
Au delà de ça, il ne faut pas perdre de vue que cela reste un très bon film, mais peut être un brin surestimé.
Histoire : D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.
Red
12/03/11
Date de sortie cinéma : 17 novembre 2010
Réalisé par Robert Schwentke
Avec Bruce Willis, Morgan Freeman, Helen Mirren, plus
Genre : Comédie , Action
Durée : 01h51min
Avis de Lorhkan : Un film pop-corn qui, pris tel quel, ne vaudrait pas grand chose s’il n’y avait cette belle brochette d’acteurs. Avec mention spéciale pour un génial John Malkovitch en vieux retraité de la CIA un peu frappadingue. C’est parfois poussif, un peu lent aussi, mais il y a des effets spéciaux sympas (je rêve de sortir de ma voiture à la manière de Bruce Willis après son accrochage !), et certains moments sont assez jouissifs (quand les retraités sont réunis, et globalement toutes les scènes avec Malkovitch). Bref, ça se regarde sans prise de tête, c’est marrant. Un bon moment, qu’on oubliera probablement assez rapidement.
Histoire : L’heure de la retraite a sonné ! Mais dans certaines professions, la transition peut s’avérer difficile : Franck ne supporte pas l’inactivité, son collègue Joe végète en maison de retraite, Marvin use d’amphétamines et Victoria fait des petits boulots. Pas facile de décrocher quand on a été… agents de la CIA toute sa vie ! Pourtant, quand leur ancien employeur décide d’éliminer pour de bon ces agents un peu trop compromettants, il va découvrir qu’en dépit de leur âge, ce sont encore de redoutables adversaires.
Lost In Translation
12/03/11
Date de sortie cinéma : 07 janvier 2004
Réalisé par Sofia Coppola
Avec Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi, plus
Genre : Comédie dramatique , Romance
Durée : 01h42min
Avis de Lorhkan : Ou comment filmer la solitude dans une culture qui nous est totalement étrangère… La première partie est à ce titre une vraie réussite.
La suite est un peu moins surprenante mais a le bon goût de ne pas sombrer dans la facilité des films hollywoodiens. Les non-dits sont nombreux, touchants (Bill Murray et Scarlett Johansson sont excellents).
En somme un film apaisant, émouvant, tout en finesse, avec une très jolie fin qui laisse place à toutes les spéculations.
Histoire : Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe – il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film -, mais il a besoin d’argent. Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s’intégrer à la réalité qui l’entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire. Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s’intéresser davantage à son travail qu’à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d’attention. Elle va en trouver auprès de Bob…









