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Terrine de saumon

La terrine de poissons est à préparer la veille, très facile à faire et c’est un délice !

Ingrédients :
500 g de saumon frais (environ 3 pavés que l’on peut prendre au rayon des surgelés)
3 œufs
20 cl crème liquide
150 g de saumon fumé
sel, poivre, herbes aromatiques (aneth, ciboulette, persil)

Préparation :
Faire cuire 10 minutes le saumon dans l’eau bouillante.
Mettre dans le mixeur, le saumon, les œufs, la crème liquide, le sel, le poivre, l’aneth (1 cuillère à soupe), la ciboulette (1 cuillère à soupe) et le persil (1 cuillère à soupe) sauf le saumon fumé.
Ajouter 1/2 cuillère à café de paprika, juste pour la couleur.
Verser 1/3 du mélange dans un moule à cake en silicone, tapisser de saumon fumé, verser encore 1/3 de mélange puis une 2ème couche de saumon fumé et terminer enfin par le dernier 1/3 !
Déposer le moule et la préparation dans un plat rempli d’eau.
Couvrir avec une feuille d’aluminium et enfourner 45 minutes à 180° (four préchauffé) puis 5 minutes sans la feuille d’alu.
Laisser refroidir puis garder au réfrigérateur jusqu’au moment de servir, il ne reste plus qu’à démouler !
A servir avec de la mayonnaise ou une sauce cocktail, décorer avec une salade et quelques tomates.

Etonnants Voyageurs 2011

 

Les férus de littérature étaient bien sûr au courant : le festival Etonnants Voyageurs de Saint Malo a eu lieu ce week-end, du 11 au 13 juin pour être précis. Habitant non loin de la ville fortifiée, je m’y suis rendu, ne pouvant manquer ce festival au vu des auteurs invités. La pluie était malheureusement au rendez-vous, ne facilitant pas les allées et venues entre les différents lieux du festival. Mais les agriculteurs eux étaient heureux, pensons aussi à eux !

J’ai donc passé ma matinée à la Maison de l’Imaginaire, nouveau lieu inauguré cette année et dédié à… l’imaginaire ! C’est en effet ici qu’avaient lieu les différentes conférences du genre. La première fut une petite mise en bouche sur les dragons, avec une histoire racontée par Pierre Dubois, excellent conteur au demeurant. Mais la plupart des personnes y assistant étaient surtout là pour la conférence suivante : « Que serait le monde sans dragons ? » avec Erik Wietzel, le régional de l’étape, Mathieu Gaborit, Pierre Dubois et la très attendue Robin Hobb. Une heure de conférence qui passa très vite, notamment car quatre intervenants (plus la traduction pour Robin Hobb) ne laissent pas vraiment le temps de s’étendre sur le sujet.

J’ai enchaîné avec « Du bon usage de la magie » avec Jasper Fforde, Jonathan Stroud et Brandon Sanderson. Toujours intéressant de voir ce qui a poussé les auteurs a développé des systèmes de magie radicalement différents…

Après ces conférences, place aux dédicaces ! Dans le désordre : Robin Hobb (La Citadelle des Ombres, tome 2), Thomas Geha (Le Sabre de Sang, tome 2), toujours aussi sympathique et accessible, Ian McDonald (Le Fleuve des Dieux), Brandon Sanderson (Elantris) et Fabrice Colin (Veangeance). Bon, pour les auteurs étrangers, la discussion fut plus que limitée, timidité et maîtrise de la langue de Shakespeare pour le moins bancale oblige… En revanche, pas moyen de trouver la trace de Mathieu Gaborit qui devait pourtant se trouver quelque part…

Entre toutes ces dédicaces, j’ai même trouvé le temps de revenir à la Maison de l’Imaginaire pour de nouvelles conférences, plutôt tournées vers la SF cette fois. Une rencontre avec Ian McDonald, et la conférence « Retour vers le futur » avec Jeanne A Débats, Mathieu Gaborit, Ian McDonald, Serge Lehman, Oisin McGann et animée par Jean-Claude Dunyach (que du beau monde !), peut être la conférence la plus intéressante de la journée. En revanche, le public était bien plus clairsemé qu’en matinée (et plus âgé aussi), nouvelle démonstration de la popularité de la fantasy auprès des plus jeunes…

Rajoutons à cela une jolie exposition de quelques unes des superbes oeuvres d’Aleksi Briclot, une mini expo sur la Brigade Chimérique, et vous obtenez un festival littéraire généraliste tout à fait à même de satisfaire un amateur d’imaginaire ! En définitive, ce fut une journée bien remplie, et je suis encore une fois revenu les bras chargés et le porte monnaie vidé, mais heureux !

PS : veuillez excuser la piètre qualité de mes photos, je n’avais que mon téléphone portable sous la main… Et pour ceux qui en veulent toujours plus, la totalité de mes photos est disponible sur l’article d’Elbakin consacré à ce festival.

Lorhkan

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Bonne nouvelle !!!

On vient de trouver une association pour l’adoption.
On est trop content et on va enfin pouvoir respirer un peu plus.
Le pays est la Colombie. Une autre étape de passée.

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Petite Journée à Marseille

Lors d’un rendez vous sur Marseille, nous avons décidé de faire une petite croisière dans l’essentiel des Calanques, dans les deux plus grandes calanques de Sormiou et Morgiou, puis la merveilleuse calanque de Sugiton avec un retour par la réserve des Iles de Riou. Balade sympathique mais avec une mer très très agitée. Avant de repartir, nous avons visité rapidement la Basilique Notre Dame de la Garde. Nous reviendrons lors d’un prochain séjour visiter cette région qui nous paraît magnifique et complètement différente de chez nous.

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127 Heures

Date de sortie cinéma : 23 février 2011
Réalisé par Danny Boyle
Avec James Franco, Amber Tamblyn, Kate Mara, plus
Genre : Drame , Thriller , Aventure , Biopic
Durée : 01h34min

Avis de Lorhkan : Pas facile de faire un film alors qu’on connait déjà l’histoire. Danny Boyle s’y essaie et réalise ici un bon petit film. Alors certes, il ne faut pas être allergique à la mise en scène qui fait parfois un peu trop « clip MTV », mais c’est aussi de cette manière que le réalisateur parvient à maintenir l’attention du spectateur.
Car il faut aussi avouer que le film n’est pas exempt de longueurs, malgré sa relative faible durée (1h30). Pas simple de centrer toute son action sur un seul acteur, qui ne peut pas bouger, qui plus est ! Alors tout y passe avec plus ou moins de bonheur : hallucinations, rêves, découragement, quelques moments drôles (pour se changer les idées), etc…
En revanche, là où Danny Boyle a réussi son coup, c’est qu’avec tout ce temps centré sur ce randonneur qui se retrouve coincé seul au fond d’un canyon, plongé dans ses pensées, ses souvenirs, on s’identifie à lui. On se demande ce que l’on aurait fait à sa place. Comment on aurait réagit, ce qu’on aurait tenté pour survivre.
Et puis vient LA scène. Et l’identification du spectateur sur le personnage superbement joué par James Franco fait son effet : cette scène est insupportable, insupportable dans le sens très difficile à regarder, j’en ai eu l’estomac retourné. Je ne suis pas du genre à me cacher dès qu’une goutte de sang apparaît à l’écran (et d’ailleurs, il y a du sang, mais pas tant que ça), mais là… De plus la mise en scène de Danny Boyle là aussi soutient ce qui se passe à l’écran de « belle » manière : distorsion, guitare saturée, larsen… Une des scènes les plus « choc » que j’ai eu l’occasion de voir, rien que ça.
Au final, ce n’est sans doute pas le meilleur film de Danny Boyle, mais encore une fois il arrive à faire un bon film. Et sa belle filmographie n’est donc toujours pas entachée…

Histoire : Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l’Utah.
Il est seul et n’a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région.
Pourtant, au fin fond d’un canyon reculé, l’impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, en proie à des hallucinations…
Il parle à son ex petite amie, sa famille, et se demande si les deux filles qu’il a rencontrées dans le canyon juste avant son accident seront les dernières.
Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…

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Black Swan

Date de sortie cinéma : 9 février 2011
Réalisé par Darren Aronofsky
Avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel, plus
Genre : Drame , Thriller , Fantastique
Durée : 01h43min

Avis de Lorhkan : Black Swan est un film qui demande un peu de temps pour être pleinement appréhendé. En sortant de la salle, j’avoue avoir été un brin dubitatif, en me disant avoir vu là un bon film, mais sans atteindre le nirvana. Après l’avoir quelque peu digéré, mon point de vue a sensiblement évolué. Peut être car Aronofsky ne fait pas vraiment dans la dentelle et martèle les thèmes du film à coup de masse.
Paranoïa, schizophrénie, parallèle gloire/mort, avec toute une mise en scène qui ne laisse pas vraiment de place aux doutes (contrairement à ce que je pensais avant d’entrer dans la salle), les thèmes sont rapidement clairement exposés. Ajoutez à cela le fait qu’il ne fait guère de doutes non plus que la trame du film va suivre celle du Lac des Cygnes, telle qu’expliquée par Vincent Cassel himself…
Pourtant cette mise en scène joue sa carte à fond, et l’impression de sombrer dans les tréfonds d’une âme perdue (celle de Nathalie Portman, qui tient le film à elle tout seule, sa prestation est assez stupéfiante !), forcée de se lâcher jusqu’au point de non retour pour atteindre la perfection, est franchement bien amenée. Hallucinations, fantasmes, faux-semblants, transformations physiques (subtiles d’abord, et ce dès le début du film), illusions sonores, contraste constant blanc/noir (vêtements et décors), Aronosky sort l’artillerie lourde ! Mais ça marche ! Car la barrière entre la transformation psychologique de la danseuse et son aspect physique se désagrège petit à petit, plongeant le spectateur dans une lutte blanc/noir, une lutte cygne blanc/cygne noir, une lutte Nina/Lilly ou plutôt Nina/Nina jusqu’à la superbe scène du cygne noir. Et même plus encore, jusqu’à… la fin, inévitable.
Un film qui mérite incontestablement une deuxième vision pour être correctement décortiqué, tant il est riche. Et encore un fois pour la prestation de Nathalie Portman qui atteint là la perfection, comme son personnage. En espérant un destin différent…

Histoire : Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnes que dirige l’ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily..

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Le Discours d’un Roi

Date de sortie cinéma : 2 février 2011
Réalisé par Tom Hooper
Avec Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi, plus
Genre : Historique , Biopic , Drame
Durée : 01h58min

Avis de Lorhkan : Que dire qui n’ai pas déjà été dit sur ce film déjà multi-oscarisé ? Pas grand chose…
Film très (trop ?) classique, excellents acteurs (Colin Firth bien sûr, mais j’insiste aussi vraiment sur la performance de Geoffrey Rush), sauf en ce qui concerne le grotesque Churchill, belle histoire, bien filmé, belle musique (ah,ce discours sur la sublime symphonie de Beethoven !), etc…
Je regrette tout de même une certaine froideur, même si le film n’oublie d’être drôle par moment (ce qui à mon avis permet au film de ne pas être jugé glacial), et une trop grande linéarité : on sait comment ça commence, on sait comment ça finit. Certes, c’est le cas de beaucoup de films narrant une histoire réelle, mais il manque ce petit quelque chose permettant d’oublier cet aspect linéaire.
Au delà de ça, il ne faut pas perdre de vue que cela reste un très bon film, mais peut être un brin surestimé.

Histoire : D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.

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Red

Date de sortie cinéma : 17 novembre 2010
Réalisé par Robert Schwentke
Avec Bruce Willis, Morgan Freeman, Helen Mirren, plus
Genre : Comédie , Action
Durée : 01h51min

Avis de Lorhkan : Un film pop-corn qui, pris tel quel, ne vaudrait pas grand chose s’il n’y avait cette belle brochette d’acteurs. Avec mention spéciale pour un génial John Malkovitch en vieux retraité de la CIA un peu frappadingue. C’est parfois poussif, un peu lent aussi, mais il y a des effets spéciaux sympas (je rêve de sortir de ma voiture à la manière de Bruce Willis après son accrochage !), et certains moments sont assez jouissifs (quand les retraités sont réunis, et globalement toutes les scènes avec Malkovitch). Bref, ça se regarde sans prise de tête, c’est marrant. Un bon moment, qu’on oubliera probablement assez rapidement.

Histoire : L’heure de la retraite a sonné ! Mais dans certaines professions, la transition peut s’avérer difficile : Franck ne supporte pas l’inactivité, son collègue Joe végète en maison de retraite, Marvin use d’amphétamines et Victoria fait des petits boulots. Pas facile de décrocher quand on a été… agents de la CIA toute sa vie ! Pourtant, quand leur ancien employeur décide d’éliminer pour de bon ces agents un peu trop compromettants, il va découvrir qu’en dépit de leur âge, ce sont encore de redoutables adversaires.

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Lost In Translation

Date de sortie cinéma : 07 janvier 2004
Réalisé par Sofia Coppola
Avec Bill Murray, Scarlett Johansson, Giovanni Ribisi, plus
Genre : Comédie dramatique , Romance
Durée : 01h42min

Avis de Lorhkan : Ou comment filmer la solitude dans une culture qui nous est totalement étrangère… La première partie est à ce titre une vraie réussite.
La suite est un peu moins surprenante mais a le bon goût de ne pas sombrer dans la facilité des films hollywoodiens. Les non-dits sont nombreux, touchants (Bill Murray et Scarlett Johansson sont excellents).
En somme un film apaisant, émouvant, tout en finesse, avec une très jolie fin qui laisse place à toutes les spéculations.

Histoire : Bob Harris, acteur sur le déclin, se rend à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Il a conscience qu’il se trompe – il devrait être chez lui avec sa famille, jouer au théâtre ou encore chercher un rôle dans un film -, mais il a besoin d’argent. Du haut de son hôtel de luxe, il contemple la ville, mais ne voit rien. Il est ailleurs, détaché de tout, incapable de s’intégrer à la réalité qui l’entoure, incapable également de dormir à cause du décalage horaire. Dans ce même établissement, Charlotte, une jeune Américaine fraîchement diplômée, accompagne son mari, photographe de mode. Ce dernier semble s’intéresser davantage à son travail qu’à sa femme. Se sentant délaissée, Charlotte cherche un peu d’attention. Elle va en trouver auprès de Bob…

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Petite aquarelle d’une Traction

Voici une aquarelle réalisée cette après midi pour offrir à un ami de mon père.
J’ai pris une des photos qu’il m’avait envoyé et j’ai essayé de la reproduire.
Voici le résultat :